LE CARDINAL

LE CARDINAL

18 mai 2020 0 Par Me Gaston Vogel

Je vous ai écouté hier quand vous vous êtes adressé du haut de vos fonctions aux 22.000 agneaux qui paissaient paisiblement dans les pâturages du Seigneur.

Votre langue était chargée de fiel et de miel.

Je vous comprends.

C’était pas mal à Mulhouse, n’est-ce pas ?

2.000 agneaux réunis à la gloire du Seigneur par Samuel PETERSCHMITT.

Oui, la porte chrétienne était grande ouverte.

Le Coro-19, envoyé par le Ciel, se posait en toute liberté sur les frères et sœurs et s’y plaisait.

C’était un moment de béatitude quand quelques jours plus tard le tendre Jésus rappelait chez lui une vingtaine de ses adorateurs.

L’amour de Dieu est immense.

Un miracle pareil eût pu se produire chez nous, si seulement ce gouvernement impie avait été un tant soit peu plus participatif.

Marie était là.

Elle attendait et il aurait fallu profiter de sa générosité.

Je comprends votre amertume.

On aurait pu montrer au monde entier que le principe de précaution est sans application en choses célestes et qu’il perd toute signification au pays dévoué, corps et âme, à la Consolatrice des Affligés.

Gémissons !

*

Un gouvernement aussi misérable, qui ne comprend rien à la transcendance et aux mystères de religion, aurait mérité une sanction en règle.

Il y a trois siècles, le bûcher pour tous.

*

Gaston VOGEL   

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