Lettre au Bâtonnier Me Grasso du 16/11/2015

Vogel à Mr Pregno

Monsieur le Bâtonnier,

J’ai respecté votre minute de silence, pour marquer mon dégoût de la barbarie qui a déferlé sur Paris.

Sachez que je me suis en même temps recueilli pour les 500.000 victimes tombées sous les bombardements Yankees en 2003, dans le cadre d’une guerre déclenchée sur base de grossiers mensonges.

De celles-là personne ne se souvient.

Jamais une minute de silence, alors que c’est alors qu’a commencé le chienlit que nous connaissons en ce moment.

Recevez mes salutations confraternelles.

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