NIETZSCHE ET LES ALLEMANDS

Vogel à Mr Pregno

Les Allemands, il ne peut les sentir, il ne peut supporter ce qu’il appelle cette « race », c’est-à-dire ce type d’homme caractéristique de l’Allemagne du Reich qui manque d’esprit, de doigté dans les mains et les pieds – ne sait ni danser, ni même marcher.

Poussant la charge du portrait jusqu’au bout et afin de faire sans doute plus radicalement table rase, Nietzsche jubile à l’idée d’ôter à ces « lourdauds » jusqu’à leurs pieds, pour leur laisser seulement des jambes.

Sarah Kofman – Explosions II – Galilée 1993.

 

PS: On se demande quels crétins étaient à l’oeuvre pour faire de ce penseur merveilleux, le philosophe du nazisme. Il se retournerait dans sa tombe s’il l’apprenait.

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